• <p style="text-align: center;"><em>« Bach est la seule chose qui vous donne l'impression que l'Univers n'est pas raté. Tout y est profond, sans théâtre. [...] Bach compromet l'idée du néant dans l'autre monde. Tout n'est pas illusion quand on écoute cet appel. [...] Sans Bach, je serais un nihiliste absolu ». </em></p><p style="text-align: center;"><strong><em>Cioran</em></strong><br></p>
  • <p style="text-align: center;"><em>« Sans Bach, Dieu serait un type de troisième ordre. » E. M. Cioran, cité dans « Les écrivains et la musique : E. M. Cioran », </em></p><p style="text-align: center;"><strong><em>Benjamin Ivry, Symphonia, nº 2, Janvier 1996, p. 20</em></strong><br></p>
  • <p style="text-align: center;"><em>«Sans Bach, la théologie serait dépourvue d'objet, la Création fictive, le néant péremptoire. S'il y quelqu'un qui doit tout à Bach, c'est bien Dieu.»</em><br><em></em></p><p style="text-align: center;"><strong><em>E. M. CIORAN, Syllogismes de l'amertume, Paris, Gallimard, coll. Idées, 1952, p. 119-120</em></strong><br></p>
  • <p style="text-align: center;"><em>«Celui-là devant qui tous les autres ne sont que des enfants». </em></p><p style="text-align: center;"><strong><em>ROBERT SCHUMANN</em></strong><br></p>
  • <p style="text-align: center;" data-mce-style="text-align: center;"><em>«Bach est au centre de la musique. Sans doute le plus grand génie musical de tous les temps. Il symbolise le dernier terme d'un mouvement — le mouvement polyphonique- préparé dès le Moyen Age, stimulé par le XVIe et le XVIIe siècles; il résume deux siècles d'efforts, et synthétise deux siècles de découvertes.»</em></p><p style="text-align: center;" data-mce-style="text-align: center;"><strong><em>NORBERT DUFOURCQ, Petite histoire de la musique en Europe, Paris, Librairie Larousse, 1942.</em></strong><br></p>
  • <p style="text-align: center;" data-mce-style="text-align: center;"><em>“ Je débute chaque journée de la même manière.</em><br><em>Cela ne correspond pas à une routine bien rôdée mais à quelque chose d’essentiel dans ma vie quotidienne.</em><br><em>Je m’installe au piano et je joue deux préludes et fugues de Bach.</em><br><em>Je n’imagine pas faire autrement.</em><br><em>C’est une sorte de bénédiction sur la maison.</em><br><em>Mais ce n’est pas à mes yeux l’unique signification.</em><br><em>Il s’agit de redécouvrir le monde dont je me réjouis de faire partie.</em><br><em>Cela me fait prendre conscience du prodige de la vie et du sentiment merveilleux d’être un être humain.”</em></p><p style="text-align: center;" data-mce-style="text-align: center;"><strong><em>Pablo Casals, (1876-1973).</em></strong><br><br></p>
  • <p style="text-align: center;" data-mce-style="text-align: center;"><em>«J'ai dû m'appliquer; quiconque s'appliquera de la même façon arrivera au même résultat.» </em></p><p style="text-align: center;" data-mce-style="text-align: center;"><strong><em>JEAN-SÉBASTIEN BACH</em></strong><br></p>
  • <p style="text-align: center;" data-mce-style="text-align: center;"><em>« Qui n'aime point le vin, les femmes ni les chants, restera sot toute sa vie durant. »</em></p><p style="text-align: center;" data-mce-style="text-align: center;"><em><strong>Martin Luther</strong></em></p>
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